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PLAN

PREAMBULE

  1. LES OPTIONS POLITIQUES.

1. L’ETAT FORTEMENT DECENTRALISE.

2. LE PLURALISME POLITIQUE ET L’ALTERNANCE POLITIQUE.

3. LE REGIME PARLEMENTAIRE RATIONALISE.

  1. LES IDEAUX.
  1. LA SOCIAL-DEMOCRATIE
  2. LE LIBERALISME SOCIAL
  3. LES VALEURS MORALES ET SPIRITUELLES
  4. LES PRINCIPES REPUBLICAINS
  5. DE L’EVEIL DE LA CONCSIENCE A LARESPONSABILITE INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE
  6. LE TRAVAIL COMME VECTEUR DE LA REFONDATION ET DU  DEVELOPPEMENT DE LA RDC.
  1. CHOIX POLITIQUES DE GESTION.

1. DU FONCTIONNEMENT ET DE L’ORGANISATION DE L’ETAT.

  1. LE REGIONALISME POLITIQUE, LA DECENTRALISATION ET L’AUTONOMIE DES PROVINCES
    1. LA JUSTICE DISTRIBUTIVE ET L’EGALITE DES CHANCES A TOUS
    1. LES ASSEMBLEES DELIBERANTES
    1. LA JUSTICE, LES LIBERTES FONDAMENTALES ET LES DROITS HUMAINS
    1. L’ARMEE, LES SERVICES D’ORDRE ET DE SECURITE.

1.6. LA DIPLOMATIE, LA COOPERATION REGIONALE ET INTERNATIONALE.

  • LA BONNE GOUVERNANCE COMME METHODE DE GESTION

ET LA TRANSPARENCE.

  1. LA GESTION ECONOMIQUE.

1. L’ELARGISSEMENT DE L’ESPACE BUDGETAIRE ET L’ASSAINISSEMENT

DES FINANCES PUBLIQUES.

2. LA STABILISATION DU CADRE MACRO-ECONOMIQUE ET

LA REALISATION D’UNE CROISSANCE FORTE ET SOUTENUE.

3. LA CONSTRUCTION DES INFRASTRUCTURES.

4. LA PROMOTION DE  L’INDUSTRIE.

  • LE SOCIAL ET LA CULTURE.

1. LA FAMILLE, LA FEMME ET LA JEUNESSE.

2. L’EDUCATION ET LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE.

3. LA CREATION DE L’EMPLOI, LA LUTTE CONTRE LE CHOMAGE

ET LA REDUCTION DE LA PAUVRETE.

4. LA SECURITE SOCIALE.

5. L’ENVIRONNEMENT, LA CONSERVATION DE LA NATURE

ET LE TOURISME.

6. L’HABITAT, L’EAU L’ELECTRICITE ET LE TRANSPORT.

7. LA SANTE, LA LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA ET L’ERADICATION

DES MALADIES ENDEMIQUES.

8. LA CULTURE, LES ARTS, LES SPORTS ET LOISIRS.

CONCLUSION

PREAMBULE

La République Démocratique du Congo, ce pays aux dimensions continentales au centre de l’Afrique, qui partage ses frontières avec 9 pays voisins et qui regorge des richesses innombrables, compte parmi les pays les plus pauvres du monde à l’aube de la deuxième décennie de ce 21ème siècle.

Il se classe au 12ème rang mondial par sa superficie qui est de 2.345.410 km2 et regorge des ressources humaines et naturelles importantes qu’il importe de valoriser par le travail de qualité.

Pays minier par excellence, la RDC est le siège de nombreuses exploitations des minerais les plus variés répartis dans une multitude de mines et carrières.

En tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, on retrouve successivement du sud au nord : les exploitations diamantifères du Kasaï (Mbuji-Mayi, Tshikapa) ainsi que quelques gîtes de cuivre (Tshinyama, Lubi) ; l’arc cuprifère du Katanga méridional, riche également en cobalt et en uranium, avec les centres miniers de Kolwezi (cuivre, cobalt), de Likasi (cuivre), de Kambove (cuivre, cobalt), de Shinkolobwe (uranium) et de Lubumbashi (cuivre) sans oublier la mine de Kipushi exploitée pour le zinc, le cuivre et le germanium. Toujours au Katanga, on croise successivement en remontant vers le nord, l’étain de Mitwaba et la pegmatite stannifère de Manono.

Les provinces du Maniema, Nord-Kivu et Sud-Kivu sont particulièrement riches en gîtes d’étain (Kalima), souvent accompagnées de colombo-tantalite. La pegmatite à béryl, colombite et uranium de Kobokobo y est aussi localisée, ainsi que les placers aurifères de la mobale. Au Nord Kivu affleure la carbonalite de Lueshe, riche en pyrochlore et à la frontière rwandaise, la région des volcans renferme des laves dans lesquelles plusieurs nouveaux silicates ont été découverts. Plus au Nord-Est du Congo, dans la Province Orientale, se situent les célèbres exploitations aurifères de Kilomoto.

A l’extrémité occidentale du pays, à l’Ouest de la capitale Kinshasa, le Bas-Congo renferme quelques gîtes de vanadates de plomb et de zinc (Kusu, Senge).

Plus de 75 éléments minéraux ont été décrits pour la première fois au Congo, parmi lesquels nous citons : la zaïrite (Van Wambeke, 1975 à Elaetu, Kivu), Swamboïte (Daliens et Piret, 1981, à Swambo au Katanga) ; la Sklowoskite (Schoep, 1924, à Shinkolobwe au Katanga), la Shabaïte – (nd) (Daliens et Piret, 1989, à Kamoto – Est au Katanga (ex. Shaba), la Lueshite (Safiannikoff, 1959, à Lweshe au Kivu) ; Ludjibaite (Piret et Dalien, 1988, à Ludjiba au Katanga) ; la Luberoite (Jedwab et Oil, 1992, à Lubero au Kivu) ; la Likasite (Schoap et al., 1955 à Likasi au Katanga, la Kolwezite (Dalien et Piret, 1980, à Kolwezi au Katanga), la Kivuite (Van Wambeke, 1958, à Kobokobo au Kivu), la Kipushite (Pieret et al., 1985 à Kipushi au Katanga),…

La RDC produit également du pétrole, du charbon, du gaz, de l’argent, du manganèse, du fer blanc, du cadmium, du radium, de la bauxite, etc.

Sur le plan agricole, la RDC dispose d’un potentiel agricole immense estimé à 80 millions de terres arables. Une diversité climatique et une abondance d’eau permettent de cultiver une grande variété de produits, assez de pâturage pour l’élevage, 125 millions d’hectares de forêts tropicales et un potentiel halieutique de 700.000 tonnes de poissons.

La RDC regorge d’importantes ressources en eau douce dont l’essentiel se trouve dans le bassin du fleuve Congo, premier en Afrique par sa superficie (3.822.000 km2) et deuxième au monde par son débit moyen (40.000m3/sec) avec un minimum à 23.000 km2 et un maximum à 80.000 m3/sec. Le potentiel d’irrigation est estimé de 4 à 7 millions d’hectares. Le fleuve Congo, par sa longueur, 4.374 km est le deuxième fleuve le plus long d’Afrique après le Nil. Il sert ainsi de voie de communication, de réserve de poissons et de source de production d’électricité.

La RDC est le pays le plus arrosé d’Afrique. Il enregistre une pluviométrie importante répartie sur toute l’année, soit en moyenne 1.534 mm/an. Il dispose de plus de 80 lacs parmi lesquels, nous citons :

  • les lacs des montagnes, particulièrement poissonneux : lac Albert, lac Tanganyika, lac Kivu, lac Edouard ;
  • les lacs des plateaux : lac Moëro, lac Banguelo ;
  • les lacs résiduels : lac Tumba et Maï Ndombe, témoins de l’ancienne mer intérieure qui occupait la zone déprimée de la cuvette centrale.

La RDC compte plusieurs parcs nationaux dont notamment : Virunga, Garamba, Kahuzi-Biega, Salonga, Kundelungu, Upemba et Maïko. Il compte plusieurs espèces animales parfois uniques au monde comme l’Okapi. Sa flore est très diversifiée et l’on y retrouve aussi les espèces de bois les plus recherchées tel que l’Ebène, le cèdre africain, le teck, l’Acajou, le tôla, le séquoia, l’iroko, etc.

Plus de 400 langues sont parlées sur l’ensemble du pays. Les peuples et groupes ethniques se répartissent entre les bantous, les soudanais, les chamites, les nilotiques et les pygmées.

La RDC est tout simplement un scandale géologique, un mystère hydrographique et halieutique, une immense réserve des terres arables et ses richesses sont indescriptibles.

Cette présentation non exhaustive pourrait être complétée par chaque membre de l’ECT dans sa cellule de base.

Avec toutes les riches ci-haut décrites, la République Démocratique du Congo reste paradoxalement l’un des pays les plus pauvres du monde en ce début du 21ème siècle.

L’incidence de la pauvreté est estimée à 70,85% (DSRP, Juillet 2006). Elle est singulièrement prononcée dans les zones rurales où vivent plus de 80% de la population avec moins de 1$ (un dollar américain) par jour.

On note un état de pauvreté généralisé et on estime à environ 32% la frange de la population qui souffre de dénutrition. Le nombre de personnes mal nourries avait atteint 38 millions en 2000-2001, soit 75% de la population.

Sur le plan agricole et malgré le potentiel d’irrigation estimé de 4 à 7 millions d’hectares, la superficie totale irriguée atteint à peine 10.500 hectares (Aquastat, 2007).

Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 100.000 MW, soit 13 % du potentiel hydroélectrique mondial, la puissance installée n’est estimée actuellement qu’à 2.516 MW, soit 2,5% du potentiel total. Le taux d’accès à l’électricité reste faible, soit 1% en milieu rural, 30% dans les villes et 6% sur le plan national.

Les nombreuses guerres successives ont contribué à l’exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC. La corruption et la violation flagrante des textes en vigueur en RDC contribuent aussi à cette exploitation illégale. Ainsi les ressources naturelles du pays ne profitent pas aux congolais mais contribuent à l’enrichissement de quelques citoyens et des nombreux expatriés. C’est pourquoi l’exploitation artisanale des minerais qui devrait contribuer à la création d’une classe moyenne congolaise sert plutôt à l’appauvrissement des exploitants.

Sur le plan médico-sanitaire, la couverture reste basse et l’accès aux médicaments essentiels est difficile. Les infrastructures sanitaires demeurent inappropriées ou sous-équipées, tandis que le personnel médical et para-médical est mal rémunéré à l’instar de tous les fonctionnaires de l’Etat, des membres des Forces Armées et de la Police nationale congolaise.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est un Parti Politique des Congolaises et des Congolais déterminés justement à développer durablement la République Démocratique du Congo. L’ECT, parti politique, croit fermement que seul le peuple congolais, par son travail, développera la Nation congolaise et consolidera son unité et sa stabilité.

Pour y parvenir, il faut parachever le processus de décentralisation  et organiser régulièrement les élections pour consolider la démocratie. Le pluralisme politique et l’alternance politique sont la garantie contre toute dérive dictatoriale et les méthodes subjectives de gestion.

La consolidation de la paix et de la sécurité sont les préalables à l’instauration de la bonne gouvernance. Cette méthode de gestion qui conduira la nation congolaise à son rayonnement économique passe par l’assainissement des finances publiques et l’élargissement de l’espace budgétaire.

Dès lors, il est possible, dans une vision imprimée par les valeurs véhiculées par la social-démocratie, de matérialiser l’espoir du peuple congolais dont la qualité de la vie se trouvera substantiellement améliorée.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement se veut au demeurant, être une union à travers laquelle le peuple congolais bâtira un pays plus beau qu’avant s’il était encore nécessaire de rappeler l’hymne national de la République Démocratique du Congo.

En effet, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement «ECT» en sigle, œuvre pour le changement de l’état d’esprit et de la conscience du peuple congolais en vue d’accélérer le développement de notre pays.

Le Parti constate que malgré les nombreuses richesses du sol et du sous-sol dont dispose la République Démocratique du Congo, celle-ci reste classée parmi les pays les plus pauvres d’Afrique et du monde, alors qu’elle prenait déjà l’élan du développement à son accession à l’indépendance.

La mauvaise gouvernance a, en effet, favorisé l’exploitation illicite des ressources naturelles, la confiscation du pouvoir et l’enrichissement sans cause d’une minorité, la destruction du tissu socio-économique par le pillage, les guerres et les abus du pouvoir.

Le parti politique «ECT» a l’ambition de refonder la République Démocratique du Congo dans laquelle les ressources naturelles, considérées comme patrimoine non pas privé mais commun, seront désormais exploitées pour générer des richesses au profit de tous les congolais.

Ce but ultime de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement ne peut être atteint que si le peuple congolais prend conscience du rôle qu’il doit jouer pour changer la qualité de sa vie, améliorer ses conditions sociales et contribuer à la refondation de la République Démocratique du Congo dans laquelle un régime réellement démocratique et au service du développement de l’homme et de la collectivité toute entière est restauré.

Ainsi, réunies toutes ces conditions, les ressources immenses et variées de la République Démocratique du Congo, bien gérées, vont rendre riche chaque congolais et l’axiome « terre riche, peuple riche » deviendra ainsi une réalité.

Redevenu riche par sa prise de conscience effective et la refondation de son pays, le congolais va rayonner et sera respecté en Afrique et dans le monde. La République démocratique du Congo réunira alors les conditions pour exercer son leadership lui dévolu par sa position géo-stratégique et ses richesses du sol et du sous-sol.

Dans cette noble ambition, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement place au centre de son action l’homme pris dans sa dimension ainsi que son droit de jouir de toutes les richesses naturelles de la République Démocratique du Congo. Dans sa démarche, l’ECT repose sa politique sur le respect des valeurs fondamentales qui sont le travail, le respect du patrimoine commun et la justice sociale.

Le présent projet de société est centré sur le programme d’action prioritaire de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement dans les domaines politique, économique, social et culturel.

  1. LES OPTIONS POLITIQUES.
  1.  L’ETAT FORTEMENT DECENTRALISE.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement considère que l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo doit demeurer une entité unique constituée des entités auxquelles l’Etat central confère une large autonomie tel que le consacre le constituant du 18 février 2006 dans les articles 2 et 195 à 206.

L‘Etat fortement décentralisé devra être caractérisé par les principes de superposition, d’autonomie et de participation. Cette décentralisation doit répondre à la logique de verticalité et de symétrie pour permettre à toutes les entités de prendre en charge leur développement et de participer aux décisions à travers leurs représentants dans leurs assemblées délibérantes.

  • LE PLURALISME POLITIQUE ET L’ALTERNANCE POLITIQUE.

La Démocratie est le gage du développement. Elle suppose nécessairement le pluralisme politique et l’alternance au pouvoir.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement entend par ses actions et ses méthodes, construire le Congo dans une démocratie pluraliste.

La promotion d’une opposition responsable et l’élargissement de l’espace des libertés devront servir de contrepoids au pouvoir pour l’inciter à adopter une démarche d’auto-évaluation régulière et d’écoute compréhensive. Les acteurs politiques doivent intégrer la nécessité d’être comptables de tous leurs actes dans l’exercice de leur fonction.

Comme parti de tendance travailliste, l’Eveil de la Conscience pour le  Travail et le Développement lutte pour le pluralisme syndical afin de permettre aux syndicats et associations des travailleurs d’œuvrer efficacement pour l’amélioration du niveau social du travailleur et de son milieu de vie.

Le pluralisme politique prôné par l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement se conçoit comme un système d’organisation politique de la société congolaise qui reconnait et accepte la diversité des partis politiques et des syndicats. L’ECT, parti politique, travaillera pour favoriser un cadre d’interaction politique dans lequel les partis devront coexister et interagir dans le respect mutuel, la tolérance et dans un climat responsable et harmonieux.

  • LE REGIME PARLEMENTAIRE RATIONALISE.

Du point de vue de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, la République Démocratique du Congo assurera son développement et consolidera sa démocratie dans un régime de collaboration entre les Institutions de l’Etat. Il s’agit ici d’une collaboration fonctionnelle ; chaque Institution demeurant indépendante de l’autre, tout en disposant des moyens d’action de révocabilité réciproque.

Le Gouvernement devra être politiquement responsable devant le Parlement qui peut le démissionner collectivement ou individuellement. De même, le Chef de l’Etat, en cas de désaccord entre l’Exécutif et le Législatif, pourra mettre fin aux pouvoirs de l’Assemblée Nationale (Chambre basse) avant l’expiration du mandat de ses membres. Par cette procédure, le mandat du Parlement se trouvera abrégé, pour provoquer des élections législatives anticipées. Toutefois, la collaboration fonctionnelle entre institutions de l’Etat devra éviter ces genres de crise.

Pour se maintenir au pouvoir, le Gouvernement piloté par l’ECT, parti politique,  devra sans cesse concilier les points de vue du Chef de l’Etat avec ceux du peuple représenté au Parlement. Il devra assurer sa stabilité et celle des autres institutions par un exercice permanent d’équilibrisme qui tient compte des intérêts de la nation dans toutes ses composantes.

C’est de cette manière que le Gouvernement de l’ECT, parti politique, garantira la stabilité des Institutions pour se consacrer à la mise en œuvre de son programme pour le bien-être du peuple congolais.

Le rationalisme s’explique par le fait que, contrairement au régime parlementaire pur, le chef de l’Etat ne joue pas un rôle contemplatif. Il est investi  solennellement et de manière populaire. Il exerce une influence certaine sur la marche des affaires gouvernementales. Il incarne l’Etat et  est le symbole  de l’unité nationale. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions ainsi que de la continuité de l’Etat. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux. Il veille au respect de la constitution.

  1. LES IDEAUX.

La vision politique de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement puise à la sève de la Social-démocratie proche du travaillisme.

Cette vision prend également en compte les principes républicains définissant les normes politiques en faveur, aussi bien, de l’épanouissement de tout homme et de tout l’homme, que de la transformation intégrale de la société. Elle intègre enfin, les valeurs morales véhiculées par la chrétienté et d’autres valeurs spirituelles comme boussole pour le changement en République Démocratique du Congo.

  1. LA SOCIAL – DEMOCRATIE.

La Social-démocratie, courant politique réformiste d’inspiration socialiste vise à obtenir un ordre social plus juste qui s’incarne dans la démocratie libérale et dans le libre jeu du marché.

Ainsi, la lutte politique de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est axée sur l’épanouissement de l’homme, notamment du travailleur et de la transformation de la société dans son ensemble, en tenant compte du rôle que doivent jouer les mouvements syndicaux. A ce titre, l’ECT, parti politique, se veut un parti politique des masses qui focalise son action sur les idées – forces ci-après :

  • le bien-être de tout homme et de tout l’homme qui implique la satisfaction de ses besoins essentiels que sont notamment la sécurité alimentaire, la sécurité sociale, la santé, l’éducation, l’emploi, le logement, le transport, le sport et les loisirs ;
  • la transformation intégrale de la société qui implique le pluralisme politique et syndical, l’organisation régulière des élections libres et transparentes afin de permettre au peuple de faire valoir ses intérêts et ses aspirations par le biais du suffrage universel ;
  • la croissance économique qui s’accompagne de la solidarité, la justice distributive, la création et la protection des emplois, la défense des intérêts et des avantages des travailleurs, la prise en compte des revendications sociales, la protection de l’environnement et la sauvegarde des écosystèmes ;
  • La reconnaissance de l’Etat comme représentant des intérêts généraux, qui favorise l’initiative privée et protège la propriété privée dans un contexte de libre marché, de libre entreprise, de libre concurrence, en tenant compte des préoccupations sociales ;
  • l’insertion de la Social-démocratie dans le contexte de la mondialisation où la transformation de la société se doit désormais d’apprivoiser le marché, afin de lui permettre de produire la richesse permettant de répondre aux besoins des citoyens.
  • LA DOCTRINE.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement prône le libéralisme à visage humain et la promotion de la libre entreprise qui tient compte de l’amélioration du vécu quotidien de l’homme et le développement de la société.

L’homme reste et restera le centre de toutes les actions de l’ECT. Le travail de l’homme, sous quelques formes que ce soit doit être valorisé.

Tout congolais est donc libre d’entreprendre toute activité lucrative sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Dans ses activités, l’ECT recommande de viser principalement la promotion sociale et l’amélioration des conditions de vie de l’homme.

  • LES VALEURS MORALES ET SPIRITUELLES.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement reconnaît l’existence de Dieu et la prépondérance des valeurs morales véhiculées par la chrétienté à travers l’histoire de l’humanité ainsi que d’autres valeurs spirituelles, afin d’influencer positivement aussi bien les transformations nécessaires devant s’opérer au sein de notre société, que le comportement des leaders.

Dans ce contexte, L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement a comme référence idéologique l’éthique chrétienne et l’humanisme. L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, place la personne humaine et la dignité de l’individu au dessus de toutes les valeurs.

  • LES PRINCIPES REPUBLICAINS.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement favorise l’éclosion d’un Etat moderne en République Démocratique du Congo avec un régime politique sans pouvoir héréditaire ou dictatorial, mais dans lequel les citoyens élisent librement ceux qui les gouvernent.

Ainsi, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, lutte pour la promotion des valeurs républicaines essentielles que sont le travail, la liberté, l’égalité, la fraternité, le patriotisme, la justice, l’intégrité morale et la solidarité. Pour y parvenir, L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement tient au respect de l’homme, de la femme et de la famille, de la sacralité et de la défense de la vie humaine, des libertés individuelles, des droits humains ainsi que du bien commun.

  • DE L’EVEIL DE LA CONSCIENCE A LA RESPONSABILITE

INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE.

Les congolais se complaisent à déclarer que la RDC est riche sans pour autant en connaître ni l’étendue, ni la diversité, ni la valeur de cette richesse. L’ignorance des ressources naturelles et surtout de leur valeur est la raison qui justifie cet esprit de laisser faire à des exploitations illégales qui ne profitent qu’à une minorité.

La pauvreté de la majorité des congolais est perçue comme une fatalité dont la solution ne peut provenir que de l’autre et de l’extérieur. La culture de la prédation et des anti-valeurs qui se transmet finalement de génération en génération se révèle un moyen sûr pour survivre, se débrouiller afin de répondre aux urgences et exigences de la vie quotidienne. Les congolais qui ne croient plus dans la culture de l’excellence, s’accommodent dans la pauvreté et la médiocrité et résistent à toute action de développement du pays et de la société.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement se fixe l’objectif de rompre cette chaîne et d’arrêter le cycle de la pauvreté par la participation consciente de tous les congolais à l’exploitation rationnelle des ressources naturelles. La formation de la conscience par une éducation de qualité permettra à chaque congolais de bien appréhender et de comprendre la réalité sur les ressources naturelles de la RDC et les moyens à mettre en œuvre pour que ces richesses servent de base d’amélioration des conditions socio-économiques de tout congolais et le développement de la RDC.

Cette prise de conscience va libérer le congolais et susciter une volonté de changer l’état de pauvreté et de s’engager résolument sur la voie du développement. Désormais, individuellement ou collectivement, le congolais conscient de sa responsabilité dans le développement et la refondation de la RDC et l’amélioration de ses conditions de vie, va par des actes responsables changer sa vie et le visage de la RDC.

L’éveil de la conscience et le changement de l’état d’esprit ne sont pas une fin en soi. Ils constituent une voie pour libérer et mobiliser les énergies de développement pour améliorer la qualité de vie des congolais et refonder la RDC.

Le congolais consciencieux et déterminé agira de manière responsable pour valoriser les ressources naturelles du pays afin d’améliorer ses conditions de vie. Ainsi par le travail, le respect du patrimoine commun de la RDC (les ressources naturelles) et la justice sociale, l’unité nationale, le patriotisme et la solidarité nationale seront renforcés. L’intérêt général, la solidarité entre congolais qui passe par une répartition équitable des richesses, la lutte contre les anti-valeurs (la corruption, le tribalisme, le régionalisme, la xénophobie, le divisionnisme de tout genre, …) seront au centre de toute action de développement dans un cadre démocratique où la participation de tous à la prise de décision et l’accession au pouvoir par les élections seront des traits essentiels de fonctionnement à tous les niveaux de la vie nationale (de la base au sommet) et du Parti.

Ainsi par exemple, le mode d’accession au pouvoir à tous les niveaux doit être « l’élection». Les élèves de l’école maternelle, du primaire et du secondaire pourront élire leurs chefs de classe et les étudiants leurs chefs de promotion. A tous les niveaux, les dirigeants de l’ECT seront élus par leur base et les différents candidats seront choisis et investis par leur base à l’occasion des primaires organisées dans chaque circonscription électorale.

  • LE TRAVAIL COMME VECTEUR DE REFONDATION

ET DE DEVELOPPEMENT DE LA RDC.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement met en exergue le travail comme leitmotiv du développement, pour répondre à l’affirmation de notre hymne national : « Oh  peuple ardent, par le labeur nous bâtirons un pays plus beau qu’avant ».

A cet effet, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement reste convaincue que le développement intégral et durable de la République Démocratique du Congo est possible et passe impérativement par une prise de conscience collective des congolais. Ils doivent, avant toute chose, compter sur leurs propres efforts et sur leur capacité d’auto-prise en charge et d’implication dans la dure bataille du développement.

Guidée par cet idéal, l’éveil de la conscience pour le travail et le développement s’engage à construire un Etat capable de mettre la population au travail et de défendre les intérêts des masses laborieuses qui constituent le socle du progrès de notre Nation.

Grâce aux actions susdites, l’environnement congolais va changer profondément et redonner à la RDC un nouveau visage. Ainsi là où le congolais était 8 heures au travail, il fera désormais 8 heures de travail, là où le congolais vivait dans l’insalubrité, il y mettra l’hygiène, là où le congolais comptait sur l’extérieur, il comptera sur ses efforts personnels, … Il veillera sur la santé, car un Congo fort, riche et prospère ne se conçoit qu’avec des habitants en bonne santé. L’ECT s’engage à lutter contre les infections sexuellement transmissibles et le SIDA, à sensibiliser les populations pour qu’elles abandonnent les comportements à risque et à lutter contre les maladies endémiques.

Toutes ces transformations de la RDC ne se feront que par le travail, car le peuple congolais ne peut pas compter sur les miracles.

« Labor Omnia Vincit » le travail vainc tout. C’est par le travail que le congolais va transformer ses ressources naturelles, augmenter la production et ainsi jouir de ses richesses. La reconstruction, la refondation et le développement de la RDC sont donc possibles si tout le monde prend conscience et se met au travail. Ceci justifie la devise de l’ECT : « Conscience, Travail, Développement ».

  1. CHOIX POLITIQUES DE GESTION.
  1. DU FONCTIONNEMENT ET DE L’ORGANISATION DE L’ETAT.
  1. Le régionalisme politique, la décentralisation

et l’auto-administration des provinces.

La Constitution du 18 février 2006, en ses articles 3 et 195 à 206, institue le régionalisme politique et la décentralisation en République Démocratique du Congo.

La province demeure et demeurera, selon la vision du parti politique ECT, une composante politique et administrative du territoire de la République. Cependant, elle est dotée par la Constitution, de la personnalité juridique et gérée par les organes locaux. Ces organes sont l’Assemblée provinciale et le Gouvernement provincial.

La ville, la commune, le secteur et la chefferie sont désormais des entités administratives décentralisées.

Le projet social de l’ECT, parti politique, entend favoriser la mise en œuvre du régionalisme politique et de la décentralisation et étendre, par des nouvelles reformes, l’autonomie de la province et des entités décentralisées par rapport au pouvoir central.

  1. La justice distributive et l’égalité des chances à tous.

La répartition inégale des richesses du pays qui favorise une catégorie de la population en laissant une autre dans une situation de misère sociale est un fléau social.

Le projet de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, engage tous les citoyens congolais à lutter sans cesse pour la justice distributive et l’égalité des chances à tous. En effet, il sera mise en place des politiques d’inclusion sociale, de péréquation et d’équité dont la finalité est de répartir équitablement le fruit de la croissance économique et les richesses du pays.

Ce projet n’est pas une vision simpliste ni un fardeau sur la conscience des dirigeants. C’est une ambition et une lutte à mener avec abnégation. L’ECT, parti politique, ne ménagera aucun effort pour combattre les inégalités, les injustices et toute autre forme de discrimination, afin de réduire le fossé entre les riches et les pauvres, les privilégiés et les marginalisés.

  1. Les Assemblées délibérantes.

A chaque échelon du pouvoir devra correspondre une Assemblée délibérante correspondante devant laquelle l’Exécutif est responsable.

Au niveau du pouvoir central, le présent projet prône le maintien du bicaméralisme. La chambre basse devra continuer à jouer son rôle de laboratoire de définitions des politiques dictées par les aspirations du peuple souverain, tandis que le Sénat demeurera le centre d’expression des volontés des provinces désormais régionalisées.

L’Assemblée provinciale devra jouer pleinement son rôle d’organe délibérant de la province sur les questions relevant de la compétence de celle-ci. L’Exécutif provincial est responsable devant le Parlement qui devra assurer efficacement et régulièrement son contrôle.

Les entités décentralisées devront avoir leurs propres Assemblées élues devant lesquelles leurs Exécutifs seront également responsables.

La vision de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, est de rendre les Assemblées délibérantes plus efficaces. L’objectif est de rendre tous les responsables politiques ainsi que les institutions qu’ils animent comptables devant le peuple.

  1. La justice, les libertés fondamentales et les droits humains.

L’Etat de droit est la pierre angulaire sur laquelle doit être bâtie l’édifice national prôné par l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement. Une nation devient un Etat de droit à la mesure du bon fonctionnement de ses structures judiciaires et de droit. Ce projet sociétal a entre autres objectifs celui de rendre à la justice son indépendance effective et de lui doter des moyens d’action nécessaires. A cet effet, le parti politique, ECT veillera à :

  • la formation du personnel judiciaire et des auxiliaires de la justice ;
  • la rémunération conséquente en vue de mettre le personnel judiciaire à l’abri de toute tentation ;
  • la moralité du personnel judiciaire ;
  • la lutte contre la corruption au sein de l’appareil judiciaire ;
  • la modernisation des infrastructures judiciaires et pénitentiaires ;
  • la sanction positive ou négative, selon le cas.       

Conformément à la Constitution et aux instruments internationaux, ce projet entend faire respecter les droits humains et garantir les libertés publiques à tous les citoyens. Il garantira l’égalité de toutes les personnes et l’égalité des chances et d’épanouissement.

  1. L’Armée, les services d’ordre et de sécurité.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est résolument engagée à défendre l’intégrité du territoire national et de garantir la souveraineté de la République Démocratique du Congo. Elle devra ainsi s’appuyer sur une armée, une police et des services de sécurité reformées et efficaces.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, entend donc impulser une vraie réforme de l’Armée pour qu’elle devienne véritablement républicaine et capable d’assurer la défense nationale en toute circonstance. Cette reforme passe par les actions suivantes :

  • la formation des militaires et la professionnalisation de l’Armée ;
  • la dotation en équipements modernes ;
  • la reconstruction des infrastructures et des usines d’armements ;
  • l’assainissement des corps et le casernement des militaires ;
  • la rémunération conséquente ;
  • la mise en place d’une bonne stratégie de coopération militaire ;
  • la modernisation des services ;
  • la mise en place d’une réglementation conséquente. 

La protection des personnes et de leurs biens, la préservation de l’individu sont la plus grande préoccupation de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement. A ce titre, le parti se fixe comme objectif de reformer en profondeur la Police Nationale Congolaise pour la rendre plus républicaine, unifiée, efficace, civile, apolitique et professionnelle. Elle devra être à mesure de faire face à toute situation même imprévisible et aux soubresauts politiques.

Les services de renseignements seront reformés, modernisés et humanisés afin de doter le pays d’une structure unique de sécurité et renseignements attachée à la République, respectueuse des droits humains et animée par des professionnels du métier.

  1. La diplomatie, la coopération régionale et internationale.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement se fixe pour ambition de faire participer la République Démocratique du Congo au processus de mondialisation pour mieux défendre ses intérêts et ses valeurs. Notre diplomatie sera agissante et évitera à tout prix de subir l’imposition du schéma de pensée, du mode de vie et de consommation différents de nos valeurs.

Cette perception de la réalité impose une ouverture avisée vers le monde extérieur. De cette manière la République Démocratique du Congo exercera sa vocation naturelle de leader en Afrique et son prestige sur le plan international sera recouvré.

De même, la coopération régionale et la politique de bon voisinage devront être accentuées afin de promouvoir l’intégration régionale, sous-régionale et de prévenir les conflits.

  • LA BONNE GOUVERNANCE COMME METHODE

DE GESTION ET LA TRANSPARENCE.

La bonne gouvernance telle que pensée par l’ECT, parti politique, se décline en sept principes que toute l’administration et tous les gestionnaires seront obligés d’observer et de respecter. Il s’agit de l’obligation de rendre compte, la transparence, l’efficience, l’efficacité, la réceptivité, la prospective et de la primauté du droit.

Ces principes impliquent de leur part l’obéissance des règles suivantes :

  1. la prise en compte des besoins de la population dans la formulation des objectifs à atteindre ;
  2. la gestion de l’Etat et de toutes ses structures sur base des principes de méritocratie ;
  3. l’audit et le contrôle par le peuple ;
  4. la sanction positive ou négative.

La bonne gouvernance suppose donc la responsabilité des gouvernants devant les citoyens. Pour garantir la démocratie, le peuple doit constamment contrôler la façon dont le mandat confié aux dirigeants est exercé.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est déterminé à apporter un changement profond dans la gestion de l’Etat par la bonne gouvernance. Elle s’engage, dans son combat politique, de mettre fin à un système qui consiste à considérer que les gestionnaires de la chose publique sont exonérés de tout contrôle par le peuple et qu’ils ne doivent ni lui rendre compte ni être sanctionnés.

La corruption, la concussion et le détournement des deniers publics seront inévitablement et sévèrement sanctionnés à tous les niveaux. A contrario, l’ECT, parti politique, encouragera la pratique de la sanction positive à l’endroit de ceux de nos compatriotes qui par mérite, se seront distingués dans l’exercice de leurs fonctions.

La bonne gouvernance et la transparence dans la gestion ne doivent pas être de simples slogans mais un mode de vie où chacun apprend à vivre de son salaire ou de son revenu, et à mettre en commun le reste de la production dans l’intérêt de la collectivité.

Le bien collectif devra être respecté. De même, les salaires des dirigeants devront être connus du public. Ceci permettra à la société d’exercer une surveillance permanente en rapport avec l’enrichissement illicite. Les audits doivent être constamment diligentés chez tous les gestionnaires et les sanctions adéquates doivent être prononcées à l’endroit de quiconque quel que soit son rang.

La bonne gouvernance doit être acceptée et intériorisée comme seule approche et méthode de gestion qui rendra au peuple congolais la propriété de son patrimoine et son espoir de vivre comme les autres peuples du monde civilisé.

Bref, la bonne gouvernance devra conduire à une meilleure mobilisation des ressources nationales et permettre ainsi l’amélioration du vécu quotidien de nos populations.

  1. LA GESTION ECONOMIQUE.
  1. L’ELARGISSEMENT DE L’ESPACE BUDGETAIRE

ET L’ASSAINISSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES.

La matrice du projet sociétal de l’Eveil de  la Conscience pour le Travail et le Développement demeure l’amélioration de la gestion économique de la Nation et l’assainissement des finances publiques. A cet égard, l’espace budgétaire de la Nation est appelé a être élargie sensiblement. C’est pourquoi, l’ECT, parti politique, voudrait :

  • opérer les reformes nécessaires et prendre des mesures fiscales idoines afin d’élargir l’assiette fiscale ;
  • rationaliser les dépenses de l’Etat en vue de les maintenir dans des proportions acceptables qui permettent de dégager des économies ;
  • rendre les opérations financières transparentes afin d’éviter le déficit croissant ;
  • appliquer une bonne politique monétaire et prudente centrée sur l’efficacité de la Banque centrale pour éviter le flottement monétaire ;
  • opérer la réforme des secteurs agricole, forestier, minier et pétrolier pour les rendre substantiellement contributifs au budget de l’Etat ;
  • mobiliser de manière accrue les recettes publiques ;
  • reformer l’administration publique.
  • LA STABILISATION DU CADRE MACRO-ECONOMIQUE ET

LA REALISATION D’UNE CROISSANCE FORTE ET SOUTENUE.

Le projet sociétal de L’éveil de la conscience pour le travail et le développement vise la stabilisation du cadre macro-économique et la réalisation d’une croissance forte, durable et soutenue. Cette politique commande les mesures suivantes :

  • reformer le système bancaire ;
  • promouvoir le développement des microcrédits pour permettre l’accès aux crédits en vue de promouvoir les petites et moyennes entreprises ;
  • inciter le développement de la micro entreprise en vue de la promotion de la classe moyenne ;
  • relancer la production agricole, de l’élevage et de la pêche ;
  • favoriser et diversifier la filière agricole d’exportation ;
  • lutter contre la fraude et la corruption ;
  • améliorer les rapports avec les bailleurs des fonds.
  • LA CONSTRUCTION DES INFRASTRUCTURES.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est convaincu que tout développement repose sur les infrastructures de base notamment de transport, de santé, d’éducation, de la culture, des  sports et loisirs.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, a donc pour priorité la construction et la réhabilitation des routes, des chemins de fer, des voies navigables, des aéroports et des ports en vue de développer un système de transport multimodal en République Démocratique du Congo.

De même il sera procédé à la construction et à la restauration des infrastructures sanitaires, des établissements scolaires et universitaires, des centres culturels et sportifs.

La construction de ces infrastructures vise également la restauration de l’autorité de l’Etat et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Elle favorise le retour de la croissance économique et l’amélioration du niveau social des localités les plus pauvres du monde rural ainsi que des quartiers pauvres en milieux urbains et périurbains.

L’ambition légitime de l’ECT, parti politique, est de hisser les indices de développement humain de la Nation au niveau comparable aux autres pays développés.

  • LA PROMOTION DE L’INDUSTRIE.

Pour inciter la croissance, l’ECT, parti politique, appliquera une politique de promotion de l’industrie de transformation dans tous les secteurs porteurs de croissances tels l’agriculture, l’élevage, la pêche, la forêt, les mines, les hydrocarbures, le gaz, le tourisme et l’artisanat local.

Toute la production locale ainsi que nos ressources naturelles devront être exploitées et transformées par des industries locales intégrées afin de libérer le pays d’une économie extravertie en faveur d’une économie autocentrée sur la production intérieure.

Cette politique devra, à coup sûr, générer des devises, créer des emplois, valoriser les ressources naturelles et la production congolaise. Pour le cas de notre pays, la variété des potentialités touristiques qu’il regorge devra être mise en valeur pour contribuer à l’élargissement de l’espace budgétaire de la République.

  1. LE SOCIAL ET LA CULTURE.

La puissance d’un pays est fonction de ses ressources valorisées. L’éveil de la conscience pour le travail et le développement place l’Homme au centre du développement et affirme la ressource humaine comme première richesse d’un pays.

En conséquence, L’Eveil de  la Conscience pour le Travail et le Développement entend-t-elle investir prioritairement dans l’Homme. Pour rebâtir notre pays et assurer  la sécurité sociale du citoyen, l’ECT, parti politique, mettra en application une politique sociale qui priorise la famille, la femme, la jeunesse, l’éducation, l’emploi, l’environnement, l’énergie, l’habitat, la santé, le transport, la culture, les sports et les loisirs.

  1. LA FAMILLE, LA FEMME ET LA JEUNESSE.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement milite en faveur de la stabilité de la famille qui constitue la cellule de base de toute société humaine.

Les rapports entre les membres d’une famille doivent se baser aussi bien sur le respect des obligations et des droits des uns et des autres, que sur des valeurs telles que la justice sociale, la solidarité, l’équité, l’égalité des chances, l’harmonie et la cohésion.

L’Eveil de  la Conscience pour le Travail et le Développement veillera à la protection de la famille par l’Etat, en commençant par la protection maternelle et infantile, à travers la surveillance sanitaire et sociale des femmes enceintes et des enfants.

Elle tiendra à la stricte application de la loi portant protection de l’enfant, en vue de protéger ce dernier contre toute forme de violation et de dérive engendrant aujourd’hui le phénomène des enfants de la rue.

Par ailleurs, l’ECT, parti politique, assurera l’égalité des droits et des chances entre l’homme et la femme et soutiendra l’élaboration des lois justes et équilibrées en vue de garantir la dimension genre dans tous les programmes et politiques de développement de la République Démocratique du Congo, cela dans le respect des principes de la compétitivité et de la méritocratie.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, luttera pour la restauration de la dignité de la femme, son affranchissement des pesanteurs socioculturelles archaïsantes et de toutes sortes de violences dont elle est victime.

Concernant la jeunesse, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est persuadé que la République Démocratique du Congo sera demain, ce que la classe dirigeante aura fait aujourd’hui de la jeunesse congolaise.

Afin de lutter contre la délinquance juvénile et promouvoir l’éclosion d’une jeunesse responsable et bien formée, l’ECT, parti politique, entend mettre en place une politique d’encadrement des jeunes pour leur formation civique, politique et sportive. Le parti encourage le fonctionnement des différents mouvements de la jeunesse comme le scoutisme, les clubs sportifs, la croix rouge, le croissant rouge. Ces activités devront être organisées en synergie avec les études régulières. Elles devront donc servir d’activités parascolaires à la jeunesse estudiantine.

  • L’EDUCATION ET LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE.

Durant les deux premières décennies de son indépendance, la République Démocratique du Congo a mis sur pied un système éducatif propre, allant de l’école maternelle à l’université. Le quart du budget de l’Etat était affecté à ce secteur.

Au fil du temps, la situation du système éducatif congolais s’est gravement dégradée de suite de la crise économique déclenchée à partir des années 1973, l’austérité budgétaire imposée par les programmes d’ajustement structurel, les pillages et les guerres des années 1990. En effet, de 26% en 1982, la part du budget dans l’éducation est passée à 7% en 1986. En 2005, le budget de l’éducation ne dépassait pas 7,5% du budget total de l’Etat.

A cet égard, l’Eveil de  la Conscience pour le Travail et le Développement entend ;

  • mettre sur pied une politique budgétaire appropriée afin d’allouer à l’éducation et à la formation de la jeunesse, un budget conséquent pour l’assainissement et la reprise du système éducatif de la République Démocratique du Congo ;
  • encourager la construction de nouvelles écoles sur toute l’étendue de la République et l’augmentation sensible des salaires et des avantages des enseignants et des professeurs ;
  • engager la République Démocratique du Congo dans la réforme de son système éducatif, afin de l’adapter aux besoins réels du pays et aux objectifs du millénaire ;
  • encourager l’orientation de la jeunesse dans les écoles professionnelles et de métier, à coté de la multiplication des structures scolaires et universitaires ;
  • promouvoir l’assainissement des milieux scolaires et universitaires en vue de garantir une bonne santé aux élèves et aux étudiants ;
  • encourager la multiplication des centres d’alphabétisation et des centres de récupération des jeunes n’ayant pas suivi un cycle normal de formation ;
  • scolariser toutes les filles et les garçons ;
  • appliquer la gratuité de l’enseignement primaire tel que prévu par la Constitution ;
  • garantir un traitement honorable à tous les enseignants.

En ce qui concerne la recherche scientifique et technologique, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement est convaincu qu’un Etat sans recherche scientifique se meurt tous les jours et ne peut jamais progresser.

La vision salvatrice de l’éveil de la conscience pour le travail et le développement dans ce domaine consiste à recentrer la politique scientifique du gouvernement en orientant la recherche vers le développement. En sus, l’ECT, parti politique, va promouvoir une coopération technique orientée vers le développement, afin de faire bénéficier le pays de nouvelles percées technologiques.        

  • LA CREATION DE L’EMPLOI, LA LUTTE CONTRE

LE CHOMAGE ET LA REDUCTION DE LA PAUVRETE.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement porte une attention particulière sur les besoins sociaux de notre peuple et à ses aspirations pour l’avenir.

En effet, les services sociaux de base ne répondent pas suffisamment aux besoins croissants de la population. Une grande partie de cette population est exclue du processus de développement et enregistre à sa charge toutes les conséquences néfastes du chômage, de l’exclusion et de la misère, par manque de travail. Le chômage est un véritable fléau de la société congolaise.

Pour remédier à cette triste réalité, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement entend orienter ses efforts vers une nouvelle initiative qui se veut novatrice et ambitieuse, à savoir la restructuration de l’appareil productif national afin de créer l’emploi nécessaire et suffisant pour tous. Cette politique permettra d’éradiquer progressivement la pauvreté, de réduire le chômage, notamment des jeunes et lutter contre l’exclusion.

Pour ce faire, les secteurs informel et formel de l’emploi devront être métrisés. Dès lors, la prise en compte du secteur informel dans le débat national sur l’emploi doit relever d’une initiative non seulement gouvernementale, mais aussi des différents acteurs de la politique de l’emploi.

En outre, cette préoccupation devrait impérativement intégrer la réalisation d’une bonne politique salariale, la défense du pouvoir d’achat et l’apport de l’assistance aux personnes en grande vulnérabilité ou aux besoins spécifiques, pour leur permettre de subvenir à leurs besoins quotidiens et sortir de l’isolement et du piège de la misère. C’est de cette manière que l’ECT, parti politique, entend intégrer dignement les vulnérables dans la société.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement pense également que la priorité dans ce domaine devrait consister à améliorer le niveau social des localités les plus pauvres du monde rural, des quartiers pauvres en milieu urbain et périurbains où sévissent les manifestations les plus alarmantes de l’exclusion sociale, de la marginalisation, du chômage, de la délinquance et de la misère.

  • LA SECURITE SOCIALE.

Le système actuel de sécurité sociale en République Démocratique du Congo est resté pendant les cinq dernières décennies de notre indépendance, inefficace et inadaptée à la vie des sociétés modernes. Ces dernières comportent beaucoup de risques sociaux tels les accidents de travail et présentent plusieurs catégories des personnes vulnérables qui exigent des dirigeants politiques plus de capacité d’imagination, afin de promouvoir la solidarité entre citoyens.

A cet égard, l’ Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement se fixe entre autres objectifs de reformer le système de sécurité sociale en République Démocratique du Congo, en vue de garantir aux travailleurs et à leurs familles un bon revenu de remplacement ainsi que de bonnes prestations sociales en cas de maladie, de maternité, d’invalidité, d’accident de travail, de vieillesse, de décès ou de difficultés faces à certaines charges sociales dans des familles nombreuses. Cela devrait se réaliser à travers un régime assurantiel et de solidarité.

Par ailleurs, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement attend étendre cette pratique de la solidarité aux catégories des plus démunies par la rétribution conséquentes des personnes vulnérables. Cette prestation se fera sur base des ressources pré-affectées issues des retenues et autres cotisations sociales et patronales obligatoires opérées sur les rémunérations des personnes en activité et à partir des subventions de l’Etat au système.

Dans sa matérialisation, ce système de sécurité sociale prôné par le parti politique ECT permettra la création de nouvelles structures d’accueil et le renforcement de celles existantes, tant en quantité, en qualité qu’en capacité. Ce dispositif ainsi consolidé aidera l’Etat à venir en aide aux personnes en situation de détresse sociale, tels les enfants abandonnés, les femmes démunies sans soutien et sans-abri, les vieillards, les enfants de la rue et les orphelins livrés à eux-mêmes.

  • L’ENVIRONNEMENT, LA CONSERVATION

DE LA NATURE ET LE TOURISME.

A l’heure actuelle, l’environnement est de plus en plus modifié et même menacé par l’action de l’Homme. Cela comporte des conséquences de plus en plus néfastes sur la vie des êtres vivants tant sur les plans individuel, de l’écosystème que de toute la biosphère.

Les pollutions de toutes sortes, la déforestation, l’érosion des sols, l’exploitation pétrolière, l’accroissement démographique et la dégradation de la biosphère qui en résulte, comportent des conséquences de plus en plus préoccupantes qui menacent l’existence de l’humanité toute entière.

A cet égard, beaucoup de programmes internationaux se consacrent aujourd’hui sur le thème du « global change » ou « changement climatique » qui désigne un ensemble des perturbations dues au comportement de l’Homme, qui affecte la totalité ou une grande partie de la biosphère.

Les hommes ont, à présent, tendance à se concentrer dans les villes où l’air devient de plus en plus pollué et la qualité de la vie affectée.

La situation est plus dramatique dans nos villes et cités où l’assainissement du milieu de vie demeure loin d’être encré dans la mémoire collective congolaise.

Pour contribuer à éviter les catastrophes et garantir une vie saine de l’Homme sur notre planète, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement va :

  1. favoriser la protection et la conservation des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, tout en permettant leur exploitation durable et responsable ;
  • assurer la protection de l’environnement et la préservation de l’écosystème en vue de garantir l’épanouissement de l’Homme, de sa santé et de sa sécurité ;
  • combattre la pollution sous toutes ses formes par l’évacuation, le recyclage, l’incinération, l’érection des sites d’enfouissement technique et de décharges publiques ;
  • définir une politique nationale de dépollution ;
  • s’investir dans l’assainissement du milieu de vie du congolais ;
  • lutter contre la dégradation continuelle de l’environnement et contre le réchauffement climatique ;
  • promouvoir rationnellement l’industrie touristique et l’aménagement des différents sites d’attraction ainsi que leurs voies d’accès ;
  • gérer rationnellement les ressources naturelles susceptibles d’épuisement.    
  • L’HABITAT, L’EAU, L’ELECTRICITE ET LE TRANSPORT.

A ce jour, il n’existe pas en République Démocratique du Congo une politique cohérente en matière d’urbanisme et d’habitat avec comme conséquences néfaste, les constructions anarchiques, la disparition des espaces verts, la dégradation de l’environnement et l’émergence des érosions, particulièrement dans des centres urbains.

Face à ces conditions précaires de l’habitat pour la majorité de la population, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement s’attèlera à :

  • améliorer le cadre de vie de la population par la restauration des plans d’aménagement des villes existantes, l’élaboration d’un plan d’aménagement du territoire national, la promotion de l’habitat social et de l’environnement, ainsi que l’encouragement des initiatives privées dans ce domaine ;
  • assainir et rationaliser les services fonciers et cadastraux pour mettre fin aux interminables conflits parcellaires et la spoliation des espaces verts et des concessions relevant du patrimoine de l’Etat ;
  • construire des nouvelles villes comprenant des milliers de logements sociaux à concéder à la catégorie la moins favorisée sous-forme de vente à tempérament.

En ce qui concerne l’eau et l’électricité, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement s’engage à :

  • fournir l’eau potable et l’électricité à la population par le renforcement et la fiabilisation des structures existantes de production et de distribution ; 
  • intensifier l’électrification rurale à travers des interconnexions des réseaux et l’utilisation des énergies renouvelables et des micro-centrales dans l’arrière pays ;
  • relancer le programme d’hydraulique rurale et procéder à des nouvelles adductions d’eau en vue de la desserte du plus grand nombre des congolais en eau potable;
  • fiabiliser tous les réseaux de distribution en vue d’améliorer la qualité de l’eau et de l’électricité fournies à la population.

Relativement aux services de transport, il convient de noter que le système de transport de la République Démocratique du Congo est caractérisé par la non-satisfaction chronique de la demande sans cesse croissante à cause de mauvaises conditions d’exploitation et de l’état dégradé des infrastructures. Il est essentiellement assuré par le secteur informel et constitue un obstacle majeur à la stabilité et au développement du pays.

A cet effet, l’Eveil de la conscience pour le travail et le développement voudrait réorganiser le système des transports qui constitue l’une des conditions sine qua non pour les échanges, la croissance économique et l’accès aux services.

Ainsi, l’ECT, parti politique, mettra sur pied un système moderne du transport en commun dans les milieux urbains, en vue de résoudre l’épineuse question du transport urbain qui se pose de manière particulièrement aigue dans nos villes. Cette politique vise à combiner dans les milieux urbains, le transport routier aux transports ferroviaire, fluvial et maritime, en surface comme dans le sous-sol. Ce système intégré de transport sera organisé par l’Etat sous-forme de service public auquel tous les congolais auront accès à de bas prix. 

  • LA SANTE, LA LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA

ET L’ERADICATION DES MALADIES ENDEMIQUES.               

Les questions de santé sont au cœur des enjeux du développement de la République Démocratique du Congo. Dans un contexte marqué par la présence d’un grand nombre de maladies endémiques, les indicateurs sociaux sont parmi les plus bas du monde et un long chemin reste à parcourir pour atteindre les objectifs de développement pour le millénaire.

C’est pourquoi l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement va promouvoir l’état de santé de toute la population, fournir les soins de santé de bonne qualité, globaux, intégrés, continus et accessibles à tous à des prix raisonnables. L’ECT, parti politique, veillera spécialement à la santé maternelle, à la santé des enfants et à l’éradication des maladies aussi bien endémiques qu’épidémiques.

A cet égard, le parti veillera à ce qu’il soit prévu dans le budget de l’Etat une allocation significative pour asseoir un système de proximité. Il va également promouvoir une politique d’accès aux soins de santé par la mise en œuvre d’un système d’assurance maladie.

Face à la menace persistante du VIH/SIDA, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement entend poursuivre les programmes de lutte contre ce fléau. Les efforts seront axés sur la prévention, la recherche, l’amélioration des conditions de vie des personnes vivant avec le VIH/SIDA, l’atténuation et la suppression progressive de son impact sur le développement.

  • LA CULTURE, LES ARTS, LES SPORTS ET LOISIRS.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement réaffirme la culture comme étant l’âme de toute civilisation. Elle entend axer sa politique sur la valorisation de l’identité culturelle congolaise, la promotion et la protection des œuvres de l’esprit et la sauvegarde des droits des artistes pour éclore le génie créateur du peuple congolais.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, parti politique, initiera pour ce faire une académie nationale des arts et de la culture pour promouvoir la culture congolaise sous toutes ses formes et la rendre compétitive sur les plans national et international.

Concernant les sports et les loisirs, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement s’attèlera à redynamiser les sports et les loisirs afin d’améliorer la performance des athlètes congolais dans toutes les compétitions. L’ECT, parti politique, va restaurer, entretenir, accroitre et rentabiliser les infrastructures sportives du pays.

Dans ce registre des loisirs, l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement entend mettre en place une politique de promotion des loisirs et des activités récréatives, en mettant en contribution tous les ministères concernés, dans l’intérêt bien compris de la jeunesse de la République Démocratique du Congo.             

CONCLUSION.

La vision d’ensemble de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement qui constitue la matrice de son projet sociétal est bâtie sur les principes de démocratie pluraliste, d’efficacité économique, de cohésion sociale et de travail, mais aussi de l’engagement à donner à chaque citoyen congolais la possibilité de s’épanouir en déployant pleinement ses potentialités et ses aptitudes.

C’est dans cette perspective de proche avenir que s’inscrivent les reformes fondamentales qui permettront la consolidation de l’Etat de droit, l’élargissement de l’espace des libertés, la promotion des droits humains en générale, de la femme et de la jeunesse en particulier.

Bien évidemment, cette stratégie sociétale ne pourra se réaliser que par le biais des politiques publiques s’inscrivant dans le cadre d’une synergie d’actions cohérentes où les dimensions politiques, économiques, sociales et culturelles se conjuguent et se complètent.

Le projet de société de l’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement procède d’une démarche résolument novatrice et d’une méthodologie d’action fondée sur la bonne gouvernance qui allie ambition, primauté du droit, élargissement de l’espace budgétaire, transparence et efficacité.

Cette vision se traduit par des projections biens définies et intégrées. Elle n’est pas un projet ponctuel, encore moins conjoncturel. C’est une vision, un engagement pour le développement du Congo, patrimoine nous légué par nos ancêtres et où coulera, par le travail, le lait et le miel en abondance.

                                                       Fait à Kinshasa.

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